Comment améliorer son time-to-market ?

Le time-to-market est crucial pour la rentabilité d’une entreprise spécialement en ce moment avec la crise que nous traversons, il est important pour les entreprises d’optimiser plus que jamais leur temps de mise sur le marché afin de rebondir plus rapidement.

Chez les acteurs traditionnels, le développement d’un produit est estimé dans un délai de 9 à 12 mois.

En Chine, la filiale d’assurance dommages, Zhong An, annonce pouvoir développer un nouveau produit dans un délai de 15 à 30 jours !

Comment améliorer ce time-to-market afin d’être plus rentable ?

 

Pourquoi améliorer le time-to-market ?

Les principales étapes du lancement d’un produit

 

Déployer un produit d’assurance dommages, de manière traditionnelle, suppose de satisfaire un ensemble de contraintes et d’exigences :

 

      Cibler un marché et un besoin

      Concevoir le produit qui correspond à ce besoin, y compris pour justifier de cette adéquation d’un point de vue réglementaire (DDA)

      Tarifer le produit et donc gérer l’analyse de risque sous-jacente

      Intégrer dans son système d’information les évolutions et développements pour intégrer ce nouveau produit dans les outils de distribution et de gestion

      Organiser le déploiement vis-à-vis des clients et des réseaux

 

Ces principales étapes sont les points de passage les plus importants en terme de délais dans le processus.

Dans toutes ces étapes, la brique de développement et intégration des évolutions dans les outils est sans doute la plus consommatrice de temps pour les équipes. C’est surtout celle sur laquelle il est le plus facile d’obtenir des gains significatifs.


Instaurer la technique du “fail-fast”

La première étape pour mettre plus rapidement un produit sur le marché est d’améliorer les processus pour le faire mais pas uniquement. Il faut aller plus loin et cela suppose également d’apprendre à travailler avec “l’imperfection” et être dans une logique d’amélioration continue.

 

Dans les nouveaux produits d’assurance, trois enjeux se présentent aux assureurs :

 

      L’absence de données historiques pour tarifer

      La volonté ou la nécessité de prendre des positions sur certains marchés

      Le risque de se tromper et de devoir faire évoluer le produit

 

Si l’on s’en tient uniquement au dernier point, cela rappelle le principe du « fail fast » cher aux startups. Il s’agit de se tromper rapidement, d’apprendre de ses erreurs puis de s’améliorer. En appliquant cela aux produits, cela signifierait de déployer des produits puis de les faire évoluer ou les ajuster rapidement, en réaction par rapport au marché, à l’appétence des clients ou des mouvements des concurrents.

Ce principe est impossible à mettre en œuvre si le time-to-market est trop long. En effet, toute erreur commise condamne l’entreprise à ne pas pouvoir s’en débarrasser à court ou moyen terme. C’est « manquer d’agilité ».

Comment faire pour réduire ce délai ?

La réduction du délai apparaît alors comme l’un des critères essentiels pour favoriser une meilleure réactivité des assureurs. Avec Okayo, nous pensons que cela est faisable grâce à un outil plus performant, et notamment mieux paramétrable. En effet, le lancement d’un nouveau produit suppose une charge nécessaire de paramétrage dans les outils de gestion. Okayo bénéficie de l’expertise acquise au service des acteurs de taille moyenne en assurance IARD pour proposer un outil réactif.

Un paramétrage pour non-informaticien

 

Le maître mot pour Okayo, c’est de permettre à un non-informaticien de prendre la main sur le paramétrage. Il s’agit alors soit d’équipe AMOA soit d’équipes produits directement. Chez les acteurs du mid-market, il est en effet fréquent de ne pas avoir d’assistance à maîtrise d’ouvrage qui puisse se charger de cela. Ainsi, en mettant à disposition de manière claire et transparente un langage de script, et en appliquant plusieurs couches de paramétrage produit, Okayo permet à chacun de s’approprier la solution finale.

Concrètement, cela veut dire que des principes de formules ou leur éligibilité, des grilles tarifaires ou encore des règles de reversement ou de calcul de commissions peuvent se faire directement. C’est autant d’allers-retours et de risque d’erreurs en moins !